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« Prospérité » sans doute passe par « Spiritualité » et le CAFRAD répond encore présent!

La 23e promotion de la formation des laïcs du CAFRAD baptisée la « persévérance » a déposé les stylos et revêtu la casquette de pêcheuse d’Hommes ce weekend en présence d’amis, de parents et de connaissances venus massivement assister à l’épanouissement spirituel des ces âmes bienheureuses.

Ils ont reçu les premiers enseignements de cette formation en 2016 et étaient au nombre de 16. Ce jour de la remise des parchemins 3 ans plutard,  ils ne sont plus que 9 a avoir justifié leur nom de baptême: « la persévérance ». Plusieurs modules ont constitué le fond de cet apprentissage: l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, l’Histoire de l’Église, la Doctrine Chrétienne et bien plus encore.

Pour cette cérémonie de clôture, le programme prévoyait: le culte présenté par les sortants, les allocutions, les résultats, la remise des parchemins, la séance photo et bien-sûr  le repas fraternel. Ces articulations ont été respectées à la lettre et les yeux comblés des proches encourageaient d’avantage les officiants du jour.

le prédicateur du jour

Ça n’a vraiment pas été facile ont-ils dit, mais ils sont arrivés. Joies et peines étaient certes au rendez-vous mais Dieu les a conduit jusqu’à cet aboutissement. Les nombreux pasteurs qu’ils ont eu comme enseignants sont heureux de voir cette transformation totale. Encore plus heureux, le préfet des études.

Révérend Pasteur Mongo Parfait, préfet des études

la Spiritualité, la persévérance, la formation…Que de mots féminins! Ceci pourrait peut être expliquer pourquoi on a une « première » de la classe. Avec une moyenne de 15.18/20 elle arrive en tête des 9.

major de la promotion

Après la lecture des résultats, les parchemins sont remis par les hommes d’Église présents dans la salle.

porte-parole de la promotion

Après cette succession de dames, les hommes pour compléter la liste et confirmer que tout le monde peut être appelé par Dieu pour le servir.

le benjamin de la promotion

Une cérémonie riche en émotions qui constitue plus un début qu’une fin. En effet, cette étape traversée, reste maintenant pour chacun de ces récipiendaires à faire le travail pour lequel ils ont été appelés: Enseigner le peuple de Dieu car celui-ci périt faute de connaissance.

Vous aussi assoiffés de l’eau de la vie, venez recevoir des enseignements sur la parole de Dieu pour ignorer le moins possible tout ce qu’elle contient.

Le deuxième mardi du mois d’Octobre 2019 sera le jour de la prochaine rentrée académique. L’adresse, c’est le CAFRAD!

Félicitations encore aux élus et au travail!

 

 

Vive « CAFRAD Vacances Utiles! »

Et si vous copiez le bon exemple!

C’est le temps des vacances et chacun y va de ses gouts mais aussi de sa passion. Au CAFRAD nous avons joint l’utile à l’agréable en mettant des formations professionnelles mais dispensées de façon ludique de manière à combler le double besoin formation et divertissement.

une médiathèque plus que fournie pour le bonheur des apprenants et visiteurs

A la médiathèque du CAFRAD vous trouvez tout ce qu’il vous faut pour une culture personnelle enrichie: cette période estivale est idéale pour découvrir ce qui se fait tout près de vous. Personnes vivant avec un handicap ou non, le Centre d’Animation, de Formation, de Recherche et d’Appui au Développement n’existe que pour améliorer vos conditions de vie.

cours pratique pour les apprenants en Mécanique automobile

cours théorique

cette fougue visible chez ces journalistes et animateurs en herbe trouve toute sa naissance dans la formation gracieusement offerte par la Radio Casmando 94.0 FM.

Retrouvez cette équipe tous les après midi des 14h30 min dans le cadre de Casmando Holiday Time.

ces jeunes non seulement se forment, s’informent mais aussi se divertissent de la plus belle des manières.

vous pouvez encore nous rejoindre pour passer des moments qui resteront vôtres et qui certainement vous aideront dans votre insertion socioprofessionnelle. 

Bépanda Casmando Immeuble CAFRAD : c’est le lieu que vous devez visiter à tout prix!

Pour une formation en Hôtellerie et Tourisme par des professionnels et pour des futurs professionnels, courrez au CEF-CAFRAD!

Une formation valable doit pouvoir livrer des personnes aptes à montrer ce qu’elles ont appris le long de la période d’étude. Cela ne saurait être possible sans pratique permanente pendant l’apprentissage. Au CEF-CAFRAD nous l’avons compris et permettons à nos formés de vivre de leur formation.  Avec des enseignants qualifiés, le matériel adéquat et un cadre propice, la formation professionnelle au CEF-CAFRAD est efficiente et plus que bénéfique.

Ces apprenants de la 19e promotion de la formation en Hôtellerie et Tourisme  arrivent bientôt au terme de leur année académique et c’était l’occasion pour les formateurs d’évaluer le travail jusque là abattu: les résultats sont satisfaisants. Apprêter une chambre à coucher est désormais un jeu d’enfant pour eux. Chacun y va de ses gouts et de ses couleurs mais la finalité est la même: ils sont des fins hôteliers.

Dormir dans une belle chambre c’est bien mais quitter celle-ci pour un petit déjeuner copieux et un repas succulent c’est encore mieux! Là encore nos formés raflent la mise.

Après avoir effectué plusieurs voyages d’étude au cours desquels ils ont pu faire des comparaisons avec ce qui se fait chez nous et ailleurs, ces apprenants ont des techniques différentes de décoration et surtout de choix de tableaux. Cela constituait aussi une partie de la note totale et plus besoin de dire l’observation faite.

 

Copiez le bon exemple et venez acquérir des formations qui sans l’ombre d’un doute vous rendront votre autonomie.  Une fois la formation terminée nous vous accompagnons jusqu’à votre insertion.

L’adresse vous la connaissez: LE CEF-CAFRAD (situé Bonabéri derrière l’Hotel Royal Palace à 200 m sur la rue en pavés). Inscrivez-vous dès à présent pour la prochaine année académique.

Cette sérénité et ce sourire sur leurs visages valent mille mots!

Paula ROSENAU: Un bon retour en Allemagne nous te souhaitons, mais surtout un grand merci nous te disons!

Arrivée au Cameroun pour un séjour d’un an, c’est finalement deux ans que la jeune, belle et dynamique Paula ROSENAU  a décidé de passer sous notre ciel.  Sa mission de volontariat lui a tellement tenu à cœur qu’elle a choisi de passer une longue année de plus à mettre son talent, sa créativité, sa générosité et surtout son amour au service des enfants du Groupe Scolaire Bilingue CAFRAD. Le corps éducatif de l’école et le personnel complet du centre sont unanimes sur l’efficacité de cette dame.

                              

Sur le plan disciplinaire, on peut dire sans avoir exagérer que Paula est parfaite: son chef hiérarchique direct, Madame Ivette KOLIOU ( Directrice de la section primaire du GSB CAFRAD) ne tarit pas d’éloges en parlant de cette « étrangère » qui s’est tellement bien fondue dans la masse qu’on peinait à croire qu’elle n’avait pas poussé ses premiers cris sous les cieux du Cameroun. Paula était toujours présente sur son lieu de travail, toujours à l’écoute de ses collaborateurs et des enfants dont elle avait la charge, donnait ses idées pour l’avancement du travail et repoussait ses limites chaque fois qu’elle faisait face à une quelconque difficulté. une denrée rare chez nous affluait chez Paula: sa ponctualité!

Les enfants de l’école l’ont adoptée et courraient se réfugier vers elle car ils avaient compris qu’elle débordait de tendresse. Beaucoup souffriront de ne plus la voir à la rentrée scolaire prochaine, mais les nombreux souvenirs des moments passés avec elle sont quelque chose qu’on ne pourra leur enlever. Inéluctablement, ceux-ci resurgiront lors de sa prochaine visite qu’on espère très prochaine.

Le Coordinateur Général du CAFRAD, le Révérend Pasteur Sadrack DJIOKOU qui était l’initiateur de la venue de cette aide, peut se dire satisfait car elle n’aurait pas pu mieux accomplir sa mission.

Paula et Madame Ivette KOLIOU, Directrice de la section primaire du GSB CAFRAD.

Paula Rosenau, allemande tu es venue mais « africanisée » tu rentres car il nous est désormais impossible de te situer dans une seule de ces cultures. A présent que tu rentres vers les tiens (biologiquement), tu nous manqueras énormément parce que c’est aussi  chez toi ici désormais. Nous gardons au plus profond de nous ton sourire qui peut apaiser n’importe quel esprit en tumulte.

Comme tu l’as si bien dit  » on ne se dit pas aurevoir mais à très bientôt » Rivaliser avec une polyglotte n’est pas chose aisée mais tout de même « wir verabschieden uns nicht, aber wir sehen uns bald ».

Merci pour ta générosité et ton passage indélébile dans nos vies…

 

la salle de fêtes de vos rêves, c’est au CEF-CAFRAD que vous la trouverez!

Élégante, somptueuse, délicieuse, plus belle que celle dont vous rêviez, la magnifique salle des fêtes du CEF-CAFRAD met tout le monde d’accord. De jour comme de nuit et adaptable selon le besoin, cet illustre espace accueillant plus de 300 places est le lieu où  vous devez venir célébrer avec vos proches.

Faite avec des matériaux de qualité, classée dans un style glamour, dotée de tout ce qu’il vous faut pour un moment unique (cambuse, carré DJ, bar, climatiseurs VIP) c’est le lieu où votre imagination débordante vous emmenait; vous ne rêvez plus : il existe!

l’ambiance est montée et vous avez besoin de vous rafraichir un peu, pas d’inquiétude! vous ne croirez peut-être pas que ce sont des toilettes mais c’est le cas; les plus belles, plus propres et chic de toutes sont dans cette salle.

Nous mettons à votre disposition le package complet: salle, logistique, décoration, restauration, sonorisation.

Votre sécurité et votre aise sont notre priorité; c’est pourquoi vous disposez d’un immense parking et d’un service-sécurité assuré.

La verdure à l’extérieur sans doute vous apaisera!

Vous doutez de la véracité des ces lignes et de ces images venez vous faire une opinion. Vous trouverez ce joyau à bonabéri derrière l’hôtel Royal Palace à 100 mètres sur la rue en pavés.

Dites nous la raison du rassemblement et on se charge d’en faire un moment inoubliable!

Groupe Scolaire Bilingue CAFRAD: Quand Education rime avec Acclamation et Perfection!

Les tout-petits du Groupe Scolaire Bilingue du CAFRAD ont dit « bye bye » à l’année scolaire 2018-2019 le vendredi 07 Juin 2019 sous le regard satisfait et ébahi de leurs parents. De la pré-maternelle au cours moyen deuxième année les résultants sont épatants. Ces parents écoutent, regardent et admirent ce que le corps éducatif du Groupe Scolaire Bilingue du CAFRAD a opéré comme miracle sur leur progéniture. A 10 heures exactement les hostilités ont été lancées. Comme le dit le célèbre dicton « A tout seigneur tout honneur », c’était au Coordinateur Général du CAFRAD le Révérend Pasteur Sadrack DJIOKOU, de confier cette cérémonie de fin d’année scolaire au Tout puissant.

Dès lors, c’est une kyrielle d’activités qui se succèdent devant les parents, amis et connaissances venus nombreux témoigner de leur amour et de leur affection à ces futurs hommes et femmes de la république.

Les enfants de la pré-maternelle, qui pour certains n’articulaient même pas des sons récitent, chantent et font des ballets aussi amusants que désordonnés mais surtout pleins de progrès. Les parents rient, crient, félicitent et encouragent avec des applaudissements assourdissants cette  merveilleuse pépinière.

 

A la petite section l’alphabet est maitrisé dans les deux langues officielles du pays et les chiffres ne sont pas mis de côté : avec les doigts des mains et des pieds, les enfants montrent aux parents qu’ils ne font pas que manger et jouer à l’école, ils étudient surtout.

Un moment captivant de la fête était la traditionnelle remise du « bâton de commandement » : les finissants de la grande section, vêtus de leurs ravissantes toges remettent ce bâton à leurs  cadets académiques en leur faisant promettre d’en prendre grand soin comme eux. Sans rechigner, la moyenne section le reçoit et fait le serment de travailler dur pour être vêtue de toge à la fin de l’année  scolaire prochaine.

 

Une autre chose et pas des moindres, c’est la spiritualité qui n’a pas échappé au chronogramme chargé des enseignants : tous ensemble les enfants récitent un « Notre Père » qui certainement est arrivé à bon port car comme le dit la Bible « le royaume de Dieu est pour les petits enfants et ceux qui leur ressemblent ».

Le tour a été fait ; de la  morale, à la spiritualité en passant par les notions essentielles, les enseignants ont fait ce qu’il fallait.

Que serait une fête de fin d’année sans la Miss et le Master choisis à l’unanimité ? Les enfants ont offert un défilé digne de ce nom aux parents les uns tous plus beaux que le autres. Comme pour dire que ces « top models » ont conscience du fait qu’il faut allier intelligence, éloquence et bien évidemment élégance !

 

Les élèves de la Sil au CM2 ont également captivé les parents avec des poèmes et sketchs débordant de sagesse. La grande innovation était le journal du Groupe Scolaire Bilingue du CAFRAD brillamment présenté par les élèves du CM1.La Radio Casmando massivement représentée a pu acclamer ces journalistes en herbe, qui acquerront plus de finesse après des stages continus auprès de professionnels.

journalistes du groupe scolaire bilingue CAFRAD. Tous en classe de CM1

 

Qui dit fête, dit cadeau et la règle a été respectée. La Coordination a mis les petits plats dans les grands pour élargir d’avantage le sourire qui couvrait les visages des enfants et de leurs parents.

Plus que belle, la fête était exceptionnelle et le Groupe Scolaire Bilingue du CAFRAD devra doubler son espace car la demande promet d’être explosive.

Madame KOLIOU Ivette et Madame BOUJEKA Yvette, respectivement directrices du primaire et de la maternelle, sont heureuses du travail abattu et redoubleront d’efforts pour répondre aux attentes des parents et des élèves aussi éprouvantes soient-elles.

Le rendez-vous est donc pris pour le 02 Septembre 2019 : ce sera le début de l’année scolaire 2019-2020.  Bonnes vacances à nos bouts de choux et à l’année prochaine !

Le CAFRAD: un tout pour le bonheur de tous!

QU’EST CE QUE LE CAFRAD ?

Le CAFRAD (Centre d’ Animation, de Formation, de Recherche et d’Appui au Développement), est une œuvre sociale, initiée par l’Église Évangélique du Cameroun (EEC), et consacrée aux jeunes. La pluralité des offres du CAFRAD a créé la nécessité de deux antennes ; une à Bepanda au carrefour Casmando immeuble CAFRAD et une autre à Bonabéri à un jet de pierre de l’hôtel Royal Palace.

 

L’ANTENNE I DU CAFRAD

A Bépanda, où se trouve d’ailleurs la Radio propre au CAFRAD Radio Casmando 94.0 FM, plusieurs activités sont effectuées à l’instar de la mécanique auto, l’électricité industrielle et domestique, l’informatique, l’infographie le journalisme radio, en informatique et bien d’autres. On y trouve également une école primaire et maternelle à la portée de tous : c’est le groupe scolaire bilingue du CAFRAD.

RADIO CASMANDO

groupe scolaire du CAFRAD

LE CEF, ANTENNE II DU CAFRAD

La deuxième antenne quant à elle encore appelée CEF (Centre d’Échange et de Formation) traite de toute autre chose. Là vous trouverez des formations en hôtellerie, en restauration et en haute couture. Rien que des formations de choix, dans les secteurs porteurs de notre économie pour outiller au mieux les jeunes qui ont soif de changement et de développement personnel.

le CEF, créé en 1999 est donc un véritable joyau architectural dont l’objectif majeur est de promouvoir la formation utile pour les jeunes.

LES MISSIONS ESSENTIELLES DU CAFRAD

Le CAFRAD a pour but de lutter contre la pauvreté, par la formation et l’insertion des jeunes de soutenir les programmes sociaux afin de promouvoir le vivre ensemble et de Favoriser les échanges et la réflexion en offrant aux églises, groupes et aux familles, un cadre d’accueil adapté.

Le CAFRAD forme, informe, appuie et accompagne les jeunes dans divers domaines. Il ouvre ses portes aux jeunes, qui, dans un contexte de chômage massif, générateur de forte instabilité sociale, ont là désormais la possibilité de remédier à cette situation, de renforcer leurs positions, mais également de contribuer à la stabilité sociale et à la conservation de la paix au Cameroun.

 

ECOLE INTERNATIONALE DE LA HAUTE COUTURE ET DU DESIGN

Pour toutes les filières et spécialisations qu’on retrouve au CEF telles que la  Couture Générale ;     (femmes, hommes et enfants) la spécialisation en décoration intérieur ; la recherche sur le tissu, production industrielle et la Chapellerie, l’accès est possible pour tous; ceci inclu les Jeunes déshérités, ceux-là qui ont besoin d’une formation pratique et de haute qualité, quelle que soit l’obédience religieuse.

  apprenants en hôtellerie et tourisme au CEF-CAFRAD

apprenants en haute couture et design au CEF-CAFRAD

À la sortie de leur formation, les apprenants sont aptes à l’emploi et à l’auto-emploi ; et comme tout bon travail mérite récompenses, le CAFRAD propose des financements aux meilleurs projets présentés par ses finissants dans l’optique de les accompagner dans la mise sur pied de leur propre entreprise.

 A chaque fin d ’une année académique ou d’un cycle de formation, une cérémonie de sortie solennelle est offerte aux apprenants. Au programme de cette sortie : activités culturelles, démonstration professionnelle, jeux et attraction, animation et gastronomie.

AUTRES OFFRES DU CAFRAD

Sous une ère de convivialité, de gaieté, de détente et d’amour, le CAFRAD vous offre un cadre extraordinaire : Une salle de fête ventilée et cliamatisée capacité 300 personnes à Bonabéri et 500 personnes à Bépanda. Une salle de réunion climatisée pouvant accueillir 25 personnes.

Pour régaler vos papilles vous avez un bar/restaurant. Le service Hébergement quant à lui vous offre des chambres avec climatisation et télévision. Enfin l’espace vert n’est pas en reste avec un Jardin pour fête en plein-air capacité 500 personnes.

              

Avec à sa tête le Pasteur Sadrack DJIOKOU, le CAFRAD à travers toutes ses offres est à n’en point douter le lieu où l’avenir se fait et où le sourire se refait !

 

                                                                                                         

L’ile de Manoka: l’arrondissement de l’espoir

C’est un arrondissement ne demandant que le développement qui vous accueille une fois la traversée des berges du Wouri. Une localité qui a beaucoup évolué au fil du temps.

Manoka est une toute petite île concentrée sur elle-même, qui regorge en son sein plus de 5464 âmes majoritairement anglophones. Frontalière au port de pêche de Youpwé dans la région du Littoral, Manoka tarde toujours à prendre son envol économique. La localité regroupe 46 campements, tous dans le noir, à cause de l’absence du courant électrique. Heureusement avec le modernisme, le groupe électrogène constitue une alternative solide pour les plus nantis. L’accès à l’eau potable est un vrai casse-tête chinois ; il faut faire bien plus que les acrobaties pour s’en procurer. Evolution notable sur le plan éducatif où on ne retrouve pas moins de quatre établissements primaires et secondaires. Mairies, préfectures ou même sous-préfecture, ne cherchez pas elles sont toutes à Douala et c’est par voie de courrier que les décisions concernant la localité sont prises.

L’activité prédominante reste et demeure la pêche. Tous les matins à l’aide de pirogues et filets de pêche, des jeunes par dizaines sillonnent le fleuve pour capturer du poisson ; poissons vendus à des prix de fortune aux visiteurs. Et puisqu’on parle de visiteurs, ils n’ont pas droit à aucun service d’hôtel parce qu’ indisponible. Néanmoins, une petite auberge les attend. Un petit lit et une moustiquaire, ne demandez surtout pas autre chose, c’est suffisant pour la nuit. Le hall de cette auberge a tout de même des similitudes avec la ville. Une sombre lumière rouge vous éclaire, un bar avec des boissons à prix exorbitant vous abreuve et un écran plasma vous distrait. Et tous les soirs, c’est une guerre entre tous les jeunes de la localité sur le programme qu’il faut regarder. Soyez sans crainte, ils trouvent toujours un terrain d’entente.

Manoka c’est aussi la verdure, liée à la floraison des espaces verts ou non habités. Une verdure qui apporte encore plus d’esthétique à une localité faite d’habitations précaires.

C’est également une panoplie d’animaux domestiques (chats, chiens, poules…) qui vous accueille, preuve de la cordialité, de la convivialité et la solidarité qui y règnent.

Localité calme et paisible, pas besoin de faire le trouble de ce côté, car très vite le Bataillon d’Intervention Rapide(BIR) vous ramène à l’ordre. Tout un camp leur est consacré et malheur aux fauteurs de troubles.

Manoka, loin du standing de Douala, reste la ville côtière par excellence qui représente invraisemblablement la diversité ethnique et même culturelle du Cameroun en général et du Littoral en particulier. La ville qui se construit de jour en jour garde une richesse naturelle qu’est son fleuve. Un joyau qui donne espoir aux populations de cette localité, qui croient dur comme fer à un 6e arrondissement plus haut, plus grand et plus fort.

 

                                                                                                         

Pollution Atmosphérique: Douala, désormais le fief de l’insalubrité

 

Plus un seul pas dans la capitale économique sans remarquer des déchets qui écument les rues ou encore des montagnes d’ordures qui gisent au bord des routes.

 

Quartier Log-Ndengué, au PK 13 dans le 3ième arrondissement de la ville de Douala. Il est six heures du matin et une foule accoste un petit carrefour, avec pour but de déverser des ordures ménagères. Le plus étrange est qu’il est clairement marqué sur une plaque à quelques centimètres de là 《Interdit de verser des ordures ici, sous peine de poursuite judiciaire》. Une mise en garde qui ne fait guère froid aux yeux à ces habitants. Ils sont tous mobilisés à aller à l’encontre de cette règle. « Depuis longtemps, nous jetons nos ordures à cet endroit parce qu’il n’y a pas de bacs. Nous sommes obligés de les entasser ici. On a mis cette plaque sous ordre des autorités locales, mais on ne peut pas changer. C’est ainsi depuis ». S’est confiée Marie Esther, riveraine. Cependant, il se trouve un bac à 20 mètres de là, prêt à recevoir des déchets.

 

Dans le 5ième arrondissement, au quartier Makèpè Missokè, le scénario est presque identique. Sauf qu’ici, c’est dans un ruisseau que les populations se débarrassent de leurs ordures ménagères. Il y a pourtant une note du Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Douala qui interdit cet acte inhumain et malsain. La règle est foulée au pied par les femmes majoritairement qui en ont fait une tradition.

 

Ces deux cas de figure à l’instar de plusieurs autres observés de par la ville de Douala, font de cette dernière non plus une capitale économique, mais une capitale poubelle. Il est devenu rare de voir des habitants déverser leurs déchets dans les bacs déployés par la société en charge de l’hygiène et de la salubrité. A Douala, il est désormais courant voire normal, d’inondé les rues ou les rivières de tout genre de déchets : matières plastiques, restes d’animaux, tout y passe.

 

Même les habitations privées sont en proie à l’insalubrité. On observe notamment des déchets de cuisine, du mobilier vétuste, des grains de tout genre, et bien d’autres objets désuets étalés sur les trottoirs.

 

De l’insalubrité pour des conséquences néfastes

 

Bien que ceux qui commettent l’acte odieux de déverser leurs ordures à même le sol ne subissent pas ses conséquences immédiatement, il faut dire que celles-ci sont énormes dans la mesure où elles affectent la nature, la santé humaine et animale. Il serait donc judicieux pour ne pas dire impérieux de prendre des mesures fortes et concrètes contre ceux qui bafouent les règles inscrites sur les pancartes placées çà et là. Il faudrait également passer à la conscientisation de la population en brandissant fermement les méfaits les plus drastiques de ces mauvaises habitudes érigées en pratiques normal.

 

Si rien n’est fait, les hommes livreront bientôt une bataille contre les déchets, qui deviendront leurs plus fidèles « colocataires ».

Pourraient-ils seulement en sortir vivants ?

 

                                                                                                                   

l’héliculture: un secteur porteur

L’escargot : une viande sans os dont la demande va de plus en plus croissante

L’escargot a Longtemps été considéré par les profanes comme une viande peu hygiénique parce que selon eux, strictement ramassé dans les champs et derrière les latrines. Cependant, l’élevage des escargots existe et à l’ère actuelle il appelle les uns et les autres à y trouver un gagne pain.

 

L’élevage des escargots ou Héli culture est une activité qui peine à prendre son envol au Cameroun. Et pourtant c’est une véritable opportunité, un secteur porteur. La chair d’escargot est un aliment essentiel du régime traditionnel des habitants de la forêt dense à l’Est du pays. Aussi, les escargots occupent une place importante dans la médecine populaire. On attribue une vertu spécifique au liquide visqueux restant dans la coquille une fois la chair extraite. Sa forte teneur en fer fait partie des remèdes efficaces dans le traitement de l’anémie. La chair d’escargot a beaucoup d’autres vertus : elle est riche en calcium et représente également une bonne source de protéines.

Il est donc clair qu’il faut valoriser cette espèce. Et puisque la demande est forte dans les marchés, pourquoi ne pas se lancer dans l’élevage des escargots ?

Espèces favorables à l’élevage

Les escargots appartiennent au groupe des animaux invertébrés appelés mollusques. Les espèces Achatina achatina, Achatina fulicia et Archachatina marginata sont propices pour l’élevage. On les retrouve au Cameroun, en Afrique australe, Orientale et Occidentale. L’escargot comprend en gros deux parties ; le corps et la coquille.

Conditions climatiques et environnementales à l’élevage d’escargot

Les escargots sont sensibles aux changements atmosphériques (humidité et température). Ils sont en mesure de s’adapter à diverses conditions, mais lorsque la température et l’humidité ne leur conviennent pas, ils entrent en dormance. L’escargot se rétracte dans sa coquille qu’il referme hermétiquement.

Contraintes culturelles et religieuses concernant l’élevage d’escargots

Dans certaines religions comme l’Islam et le Judaïsme, la consommation d’escargot est strictement interdite. Il convient d’en tenir compte lorsqu’on envisage de démarrer un élevage d’escargots dans les régions où ces religions sont présentes ou dominantes.

Le choix du site d’élevage

Les escargots sont très forts pour s’échapper des enclos. Une des premières précautions à prendre lorsqu’on veut monter un élevage d’escargots productif, est donc de construire un parc ne leur laissant aucune chance de s’échapper. Il faut avant tout sélectionner un lieu approprié : il faut songer aux facteurs suivants : climat, vitesse de direction du vent, caractéristiques du sol, sécurité, protection des escargots contre les maladies, les prédateurs et les voleurs. Les escargots sont des animaux à sang froid ; aussi préfèrent-ils les températures modérées et une forte humidité. Ces mollusques doivent être à l’abri du vent parce qu’il accélère leur déshydratation.

Le sol est une donnée essentielle de l’habitat des escargots. Sa composition, sa teneur en eau et sa texture sont des critères à étudier de près. Les sols riches en matière organique sont bénéfiques pour l’Héli culture. D’une manière générale, si un sol est bon pour la croissance du taro, des tomates, et des légumes-feuilles, il convient aussi à l’élevage des escargots.

Construction d’une escargotière

Le type et dimensions des escargotières dépendent évidemment du système d’élevage que l’on choisit et de la quantité d’escargots que l’on souhaite produire. Ainsi, outre les pneus de voiture, bidons d’essence et autres matériaux de ce type, on peut envisager de construire des escargotières simples : casiers, fosses, parquets, enclos de pâturage.

Alimentation des escargots

Les escargots sont végétariens et apprécient toutes sortes de végétaux. Ils ont donc besoin d’hydrate de carbone afin de se procurer de l’énergie et des protéines pour leur coquille, ainsi que d’autres minéraux et vitamines. Les aliments recommandés sont donc les feuilles (taro, noix de cola, papayer, aubergine…) les fruits (papaye, mangue, banane, poire, tomate, concombre, figue…) les tubercules (taro, manioc, igname, patate douce et plantains) déchets domestiques (épluchures de fruits et de tubercules).

Reproduction des escargots

Dans l’élevage extensif avec enclos de pâturage, les escargots ont un cycle de vie naturel. L’éleveur n’intervient que pour retirer quotidiennement les escargots morts, pour remplir les abreuvoirs, humidifier le sol en saison sèche et ramasser éventuellement les escargots adultes pouvant être vendus ou cuisinés.

Dans l’élevage semi-intensif ou intensif, l’éleveur s’occupera activement des escargots tout au long de leur cycle de vie : ponte, éclosion, croissance et maturité. Les activités changent au fur et à mesure que l’escargot se développe. Il n’y a pas d’escargot mâle ou femelle. Si vous avez dans votre enclos quarante escargots ils sont tous des reproducteurs.

Outils et autre matériel de travail

Outre les outils habituels de jardinage (pelle, binette, râteau, cisaille, balai), il est nécessaire de disposer du matériel suivant : petite balance pour peser les escargots et leur nourriture, un transplantoir, un réservoir d’eau et un arrosoir sans oublier les abreuvoirs et les mangeoires.

Commercialisation

Cette viande sans os, délicieuse et médicamenteuse peut être commercialisée dans les marchés locaux et internationaux. La demande se faisant de plus en plus grande, la nécessite de s’y mettre devient une évidence.

Les escargots ou « Congo meat » peuvent être cuisinés dans les sauces ou avec des légumes. Les adeptes de cette viande ne diront pas le contraire.